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Quiz : quelle viande pollue le plus notre environnement ?
Par Elise 24/04/2017 Vu 1422

Carnivores, limitez d’urgence votre impact écologique

La consommation mondiale de viande s’est largement démocratisée depuis les années cinquante, bénéficiant de la hausse progressive du niveau de vie. Mais cet engouement carnivore n’est pas sans impact sur notre environnement : l’élevage intensif, « modèle » de réponse à une demande toujours croissante, pollue à la fois les sols, l’eau et l’air. Choisir sa viande en toute connaissance de cause participe alors de ce petit geste écologique possible au quotidien.

Voici ce que vous devez savoir avant d’acheter votre viande

Pour obtenir le classement des viandes les plus polluantes, des études ont été menées par différentes ONG à vocation écologique, mais aussi par les Nations-Unies elles-mêmes. Leurs conclusions sont sans appel : l’élevage intensif est le premier responsable des problèmes environnementaux, devançant les transports ou l’industrie pétrolière. Ces études ne se contentent pas d’évaluer le taux d’émission de CO2 par animal vivant, mais prennent également en compte les quantités d’eau et de céréales nécessaires à son alimentation, la pression sur les surfaces agricoles disponibles (déforestation, pollution des sols…) ainsi que son empreinte carbone après la mort de l’animal (transport, transformation, viande non consommée…).

Sans grande surprise, le bœuf détrône tous ses rivaux, exception faite de l’agneau, si l’on ramène la production de CO2 par animal au kilogramme de viande produite. Ces deux ruminants partagent la tête des classements publiés ces dernières années, bien loin devant le porc. La viande la moins polluante reste le poulet, malgré un impact considérable sur l’environnement lié à l’élevage industriel.

Comment réconcilier mangeurs de viande et environnement ?

Que l’on ne s’y trompe pas, tout type d’agriculture ou d’élevage affecte l’environnement : 7 milliards de personnes sur notre planète doivent être nourries quotidiennement.

Mais le consomm-acteur peut influer sur les modes de production grâce à ses choix alimentaires.

Quelques petits gestes suffisent pour réduire ses rejets carbone :

  • Privilégier la viande de poulet, et ne consommer bœuf et agneau qu’occasionnellement ;
  • Diminuer sa consommation de viande : sans la supprimer totalement, limiter la quantité de viande dans son assiette ou la fréquence de sa consommation sera doublement bénéfique pour la planète et pour votre santé ;
  • Devenir locavore autant que possible : en choisissant des filières courtes de production de viande, et biologique, on réduit son empreinte carbone (transport) et son empreinte « pollution des sols » (moins d’engrais et de pesticides, moins d’antibiotiques…) ;
  • Ne plus jeter de viande : environ 20 % de la production carnée finit à la poubelle ! Consommer ce qui est acheté profite finalement à l’environnement et au budget familial.

Le poisson, une alternative plus écologique ?

Si les poissons sauvages « polluent » effectivement moins que les poissons d’élevage, nombre d’entre eux sont victimes de surpêche. Sans compter que pour 1 kg pêché en eaux profondes, 5 autres kilos de poissons ne sont pas conservés. Face à ces conditions au bilan souvent négatif, faire le choix du moins pire offre les meilleurs bienfaits à notre planète et nos civilisations. Chaque pas compte et tout le monde peut y participer à son échelle.