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​Nourriture du futur : que mangerons-nous dans trente ans ?
Par Vanessa 28/05/2020 Vu 620

Quels aliments trouvera-t-on dans nos assiettes en 2050 ?

D’ici 2050 nous serons près de dix milliards d’humains sur la Terre. La croissance démographique, mais aussi les changements climatiques et la pénurie d’eau vont nécessiter des adaptations. Dans un futur proche, la viande va devenir plus rare et par conséquent plus chère. Pour que chacun ait accès à la nourriture, nous allons devoir trouver d’autres aliments, notamment des protéines, à mettre dans nos assiettes. Que mangerons-nous dans trente ans ?

Insectes : les protéines du futur

Près de 2,5 milliards de personnes à travers la planète consomment déjà régulièrement des insectes. Ces petites bêtes sont des sources de protéines non négligeables : elles représentent 45 à 75 % de leur poids sec. Les insectes contiennent également des acides gras polyinsaturés comme les oméga 3 et les oméga 6 ainsi que des minéraux, des vitamines et des acides aminés.

Autre avantage : l’élevage d’insectes nécessite des besoins en eau et en nourriture très faibles. À titre d’exemple, pour produire un kilo de viande de bœuf, il faut en tout environ 14 000 litres d’eau contre seulement 10 litres pour un kilo de grillons. La production de gaz à effet de serre est également bien moindre.

Dans trente ans, des algues au menu du jour

Autre source intéressante de protéines, les algues ont de nombreuses vertus et sont très consommées en Asie. On les retrouve depuis quelques années déjà dans les assiettes occidentales, mais leur consommation reste encore assez marginale. Elles peuvent être consommées entières comme les haricots de mer que l’on surnomme spaghettis de mer, ou en compléments alimentaires comme la spiruline.

Leur croissance est très rapide et permettrait d’utiliser l’océan comme lieu de culture, sans avoir à utiliser les surfaces cultivables terrestres. Attention toutefois si leur consommation se généralise au risque de surexploitation des ressources naturelles.

La viande artificielle, une nourriture envisageable dans les années à venir ?

Le premier steak fabriqué in vitro a vu le jour à Londres en 2013. Petit problème : son coût de production, estimé à 285 000 euros.

Depuis quelques années, plusieurs start-up se sont lancées dans la course à la recherche. Parmi les plus avancées, on peut citer Mosa Meat ou encore Memphis Meats, qui compte parmi ses principaux investisseurs un certain Bill Gates… Leur objectif est de fabriquer, à moindre coût, de la viande de synthèse à partir de cellules souches de bœuf.

La viande de synthèse aurait pour avantage une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre ainsi que de la consommation en eau et en énergie.

On peut imaginer la viande artificielle comme une alternative à la viande traditionnelle pour les plus carnivores d’entre nous. Toutefois, la nourriture du futur repose essentiellement sur la part croissante des protéines végétales dans notre alimentation quotidienne.

L’alimentation de 2050 en bande dessinée

Créée par la chaire d’enseignement ANCA (Aliments, Nutrition & Comportements Alimentaires), partenaire de AgroParisTech et intégralement disponible en ligne, la bande dessinée « Manger vers le futur » met en scène quatre personnages qui se retrouvent une fois par an autour d’un repas au cours des trente prochaines années.

Une manière ludique de découvrir les changements alimentaires à venir sur fond de réflexion concernant le climat, la politique et le développement de nouvelles technologies.