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Et si manger sain était dans la tête avant tout ?
Par Elise 16/09/2019 Vu 33

En matière de diététique, c’est votre cerveau qui gère vos envies !

Les neurosciences nous en apprennent un peu plus chaque jour. Dans une étude récente, c’est le lien entre les activations neuronales et les envies de nourriture qui a été révélé. Et comme pour de nombreuses actions quotidiennes, nous ne sommes pas tous égaux lorsqu’il s’agit de décider de manger sain. Notre cerveau peut parfois prendre des décisions allant à l’encontre de notre santé. Voyons pourquoi il n’en fait qu’à sa tête au sujet de la diététique !

Qu’est-ce qui influence notre capacité à manger sainement ?

Serions-nous préprogrammés dès la naissance à aimer les crudités plutôt que la crème glacée ? Rien n’est moins sûr ! Une équipe de chercheurs a voulu vérifier l’activité cérébrale de différentes personnes face à un choix requérant une certaine dose de self-control. Tel que se décider entre consommer un aliment qui procure immédiatement de la satisfaction, par exemple un carré de chocolat, ou choisir de préserver son capital santé en optant pour un fruit ou légume bénéfique pour l’organisme.

Pour chacun des 123 participants, l’IRM réalisée alors qu’ils devaient faire leur sélection parmi un panel d’aliments sains et d’autres, plus gras et plus sucrés, a révélé aux chercheurs l’emplacement des neurones sollicités pour cette décision. Le résultat observé ? Les zones activées alors dans les cerveaux des participants à l’étude ayant privilégié un aliment sain se situaient dans le cortex préfrontal ventromédian, siège de l’échelle de valeurs des différentes options proposées et le cortex préfrontal dorsolatéral, qui prend en charge et régule les décisions.

Ces résultats prouvent que lorsque ces zones sont les plus denses – car disposant de plus de connexions neuronales – la prise de décision devient plus facile.

Peut-on développer notre capacité à sélectionner un régime alimentaire sain ?

Depuis des années vous peinez à prendre le dessus sur vos envies d’aliments pauvres en nutriments ? Vous pensez que malgré votre bonne volonté vous resterez à jamais accro à la junk food ? Tout n’est pas perdu ! Ce n’est pas parce que vous vous dirigez plus spontanément sur les aliments donnant une récompense immédiate que vous ne pouvez pas changer cette habitude. Faire patienter notre cerveau en l’entraînant à voir les bénéfices futurs est possible. La plasticité du cerveau est telle que nous continuons d’apprendre tout au long de notre vie. Ainsi, il n’y a pas d’âge pour se créer de nouvelles (bonnes) habitudes !

Comment mettre en place de nouvelles routines menant à plus de diététique ?

Ce qui compte le plus est de bien comprendre le processus pour créer une nouvelle route neuronale. Pour y parvenir et maintenir une autodiscipline suffisamment longtemps pour que la nouvelle habitude s’ancre en vous, l’astuce est de remplacer la mauvaise habitude par une bonne qui soit similaire et ne requière pas un trop grand effort. Ainsi, si vous vous jetez toujours sur des bonbons ou chocolats dès que vous avez une fringale, commencez par remplacer ces aliments par un encas sain et satisfaisant tel que les fruits déshydratés.