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Conseil de Bastien : fabriquer un bon compost bio maison
Par Elise 30/06/2017 Vu 3226

Compostage : nourrissez durablement vos sols sans engrais chimiques

À l’appartement, ma femme aime s’occuper de ses plantes et de son potager. C’est un peu son jardin secret. Pour l’accompagner dans sa passion, j’ai décidé de me mettre au compostage. Il faut dire que j’ai toujours eu l’esprit un peu bio. Cela me permet de nourrir intelligemment les sols et de donner à nos enfants des aliments sains. J’en suis convaincu : le compost maison, c’est l’engrais vert de demain.

Vivez bio ! Les 3 avantages du compost maison

Avec l’arrivée des enfants, il nous a rapidement fallu trouver une solution pour réutiliser nos détritus.

Composter, c’est recycler les déchets organiques pour qu’ils se transforment en un terreau fertile, l’humus. Le compost se fait par décomposition lente des matières organiques par l’action de champignons et de bactéries spécifiques. Trois avantages m’ont particulièrement séduit :

  • Le respect de la nature : en préservant la qualité des sols, le compost est bon pour l’environnement.
  • Sa faculté à amender efficacement les sols : le compost facilite la rétention d’eau, améliore le rythme de diffusion des nutriments et contribue à la bonne porosité de la terre.
  • Sa gratuité : grâce au compostage, plus besoin de dépenser d’argent dans l’achat d’engrais chimiques, dangereux pour mes enfants.

Comment faire son compost en un clin d’œil ? Mes astuces bio

Chez nous, l’espace manque un peu. Au lieu de disposer mes ordures ménagères en tas comme cela peut se faire dans un grand jardin, j’ai décidé d’utiliser un silo. Les composteurs pour petites surfaces sont généralement proposés en plastique ou en bois. Personnellement, j’ai préféré m’en fabriquer un en utilisant des planches de récupération que j’ai badigeonnées d’huile de lin. Celle-ci protège mon silo des agressions du gel et de l’humidité. Un simple pot de fleurs percé par le bas ou un seau suffiront cependant amplement. Veillez juste bien à les couvrir.

Pour éviter les mauvaises odeurs, j’ai placé mon composteur sur le balcon, dans un endroit semi-ombragé. J’ai alors pu constituer mon compost par le haut, en alternant entre les déchets azotés (herbes et orties, épluchures, pousses vertes) et les déchets carbonés (branches, écorces, feuilles mortes, cartons, tailles).

Un milieu anaérobie, c’est-à-dire pauvre en oxygène, nuit à la qualité de la dégradation. J’ai obtenu de bien meilleurs résultats en aérant mon mélange une fois par semaine. Le contrôle du taux d’humidité est également primordial pour la bonne transformation des déchets en humus. Pour savoir si mon compost est trop sec ou trop humide, je n’hésite donc pas à plonger mes mains dans le silo. Si de l’eau coule entre mes doigts, je sais que je n’ai pas besoin d’arroser !

Apprenez à reconnaître facilement la fin du cycle de compostage

La vitesse de dégradation dépend de la nature du compost. De mon côté, il me faut environ 9 mois avant de pouvoir l’utiliser comme engrais bio pour mes plantes. Vous reconnaîtrez facilement un compost mûr par sa couleur noirâtre et son aspect grumeleux. À ce stade, les vers de terre auront alors quasiment disparu, au grand regret de mes bambins. Mes enfants ne cesseront jamais de me surprendre !