Support Téléphonique

Nos conseillers sont à
votre écoute au
01 30 08 73 30

 
01 30 08 73 30

Vous n'avez aucun produit dans votre panier.

Swipe to the left
Changement d’heure : adapter en douceur son rythme biologique
Par Valentin 31/03/2016 Vu 1835

Passer à l’heure d’été ? À négocier habilement avec son corps

Deux fois par an, notre corps et notre moral doivent s’adapter au changement d’heure. Troubles du sommeil et de l’appétit, fatigue, stress, irritabilité, autant de symptômes d’un rythme biologique perturbé. Voici quelques astuces pour négocier le passage à l’heure d’été.

Le changement d’heure de mars le plus néfaste

Contrairement aux idées reçues, le passage à l’heure d’été génèrerait plus d’inconfort, voire plus de pathologies, que celui d’automne. Selon le rapport du Sénat et certaines études médicales, le changement d’heure constituerait une perturbation brutale de notre rythme biologique, plus néfaste que le jetlag. La consommation de tranquillisants, les crises cardiaques et les accidents professionnels augmenteraient significativement. Les personnes les plus touchées ? Les plus fragiles, bébés et séniors, les personnes plus prédisposées à la fatigue, mais aussi tout un chacun.

Tout se joue autour des rythmes biologiques

Le 27 mars, notre corps sortira brutalement de son sommeil une heure avant son réveil spontané. Toutes ses habitudes — heure de lever, de coucher, mais aussi de repas… — ne coïncideront plus avec ses ressentis. Faim, fatigue ou période d’activités subiront ce décalage entre rythme biologique et heure contractuelle.

Une clé étonnante : fatiguer son corps

Lors du changement d’heure, il faut inciter les mécanismes d’endormissement à apparaître plus tôt. Le réveil, plus matinal, se régulera ensuite spontanément. La clé ? Pratiquer un sport en journée, et non en soirée, pour fatiguer son corps naturellement. Privilégier une activité extérieure apportera même des bénéfices additionnels : production de vitamine D, oxygénation et moral d’acier grâce à la belle luminosité printanière.

S’endormir plus tôt

Le soir, les activités plus douces (lecture, musique…) apportent une détente propice à l’endormissement. À bannir, au moins temporairement, ordinateurs et autres écrans perturbateurs de sommeil. Pour donner un coup de pouce supplémentaire, plantes et mélatonine viennent à notre secours : tisanes de camomille, de verveine ou de tilleul pour leurs vertus calmantes et apaisantes, ou spray à base d’huile essentielle de lavande pour se relaxer après avoir bien aéré sa chambre. Les compléments alimentaires mixant plantes (houblon, valériane…) et mélatonine, hormone de l’endormissement, réguleront ponctuellement notre horloge interne.

Se réveiller spontanément et en douceur

Pour une sortie spontanée du sommeil, un réveil simulateur d’aube, réglé une demi-heure avant le lever effectif, ménagera une belle humeur. Pour cocooner son corps, une douche chaude, suivie d’un jet d’eau fraîche, le tonifiera moins brutalement. N’oublions pas que la température du corps chute durant la nuit.

Une nutrition saine et équilibrée L’appétit souffre également de cette désorganisation, mais mieux vaut s’astreindre immédiatement aux nouveaux rythmes de vie. Des repas plus légers le soir et une cure vitamines/magnésium permettent de réguler aisément son horloge interne. À proscrire : les excitants comme le café à haute dose durant la journée, véritables faux-amis.

Négocier le passage à l’heure d’été : harmoniser corps et esprit

Rien de tel pour redynamiser son corps que de puiser une nouvelle force en soi. Se libérer de la période hivernale, s’ouvrir à la nature revivifiée, relancer ses projets personnels génèrent des émotions positives capables d’endiguer n’importe quelle fatigue.